Combinaison : indispensable !

Pour la plage ou la campagne, courte ou longue, à manches ou à dos nu, boutonnée ou zippée, choisissez la votre !

Un Noël façon Joan

Toujours inspirée de la série Mad Men, notre sélection pour un look sexy à la Joan.

  1. Robe Jackie sans manches en satin vert à fleurs noires
  2. Robe Golden noire à motif écailles dorées et encolure arrondie
  3. Robe Honey lavande à bustier baleiné et bretelles amovibles

Pour les fêtes, osez jouer les vedettes !

Bettie - Mad Men

Si vous avez aimé les robes extra-gonflantes de Betty dans Mad Men, voici  une sélection spéciale pour les fêtes de fin d’année.

Quirbach Photography

Rouge baiser pour cette robe Glamorama au col châle époustouflant. Se porte avec ou sans jupon.

Quirbach Photography

Rose bonbon pour cette robe Vixie à encolure carrée soulignée de velours ton sur ton

Quirbach Photography

Noir profond pour cet ensemble jupe et haut en dentelle (modèle de gauche) ou la robe Vixie en satin (modèle de droite).

 

Quirbach Photography

Or antique pour cette robe à encolure bateau et manches 1/2 réalisée dans un tissu structuré rehaussé d’un fil métallique

 

Ca swingue à Riom

Retour aux années 50 proposé par le Soubrany en ce week-end automnal

Les filles sont habillées en Emmy.

De gauche à droite : robe Swing à motif cerises et robe Glamorama noire, toutes deux portées avec un jupon gonflant – Robe Conférence vert émeraude – Sweet top vert à pois et jupe Swing bleu ciel portée sur une combinaison-jupon.

Les garçons sont en uniforme d’époque

La magnifique Pontiac turquoise a été mise à disposition par l’Indian Saloon.

Nuances de vert  et décolletés profonds pour mettre en valeur aussi bien brunes que blondes.

Les tenues sont prêtées par la boutique Mi Ange Mi d’Eon.

Thérèse, toujours partante pour quelques pas de rock

Incontournable jupe-crayon

Joan (à droite) en sweater et jupe-crayon : la secrétaire façon Mad MenMarilyn en jupe-crayon dans le film Niagara (1953)Marlène dans Les petits meurtres d'Agatha Christie

On le sait, depuis plusieurs saisons la jupe-crayon fait son retour. La série Mad Men, en mettant un sérieux coup de projecteur sur les années 50 à 70, n’est sûrement pas étrangère au fait.

Mais d’où vient donc cette jupe-crayon si typique ?

Elle a pour origine la jupe entravée elle-même inspirée des kimonos qui obligent à marcher à petits pas.

Quand elle fait son apparition en Occident dans les années 20, on assiste alors au remplacement de l’inconfortable corset par un autre vêtement presque aussi contraignant : merci M. Poiret !

Après le rationnement de la 2e guerre mondiale puis l’exubérance des jupes parapluie et leurs métrages de tissus impressionnants,  Christian Dior lance son « New Look » version 2 et relance la jupe-crayon, vêtement sculpté sur le corps féminin. La jupe a notablement raccourci et se porte juste au-dessous du genou.

Heureusement, la chimie et le latex aidant, l’inconfort de la jupe-crayon n’est aujourd’hui qu’un souvenir. On ne garde que le côté sexy, augmenté par la fente dans le bas de la jupe.

Celle-ci est loin d’être anecdotique ; elle donne, au contraire, à la fois charme et confort à la jupe-crayon. Sans fente, impossible de monter des escaliers (preuve à l’appui : Zahia chez Versace à Paris le 7 juillet 2014) ou de marcher autrement que façon geisha. D’après les tests de Laurence Bareil, la reine du shopping, 20 cm sont impératifs.

Ci-dessous, le modèle de base des collections Emmy décliné en différents tissus et différentes couleurs. La particularité : un jeu de fronces sur les côtés pour masquer les rondeurs en surplus. A porter impérativement avec des talons hauts pour allonger la silhouette !

.jupe-crayon emmy en twill marinejupe-crayon emmy en bengaline bleu porcelainejupe-crayon emmy en satin rose bonbonjupe-crayon Emmy en bengaline noire motif écailles en fil or métalisé

Vous pouvez découvrir plus de détails sur les articles qui ont inspiré ce post :
 

 

Les filles d’automne

Avant de reprendre le chemin de l’école, Elisa, 15 ans, et sa soeur, Axelle, 13 ans, ont joué les mannequins pour la boutique.

Rétro mais pas trop

Tendance années 50-60 pour des robes de chez Timomo, très fluides et agréables à porter en toutes occasions. On note particulièrement la longueur juste au-dessus du genou adoptée par les deux adolescentes.

Pour tous les jours, elles ont choisi le modèle Joy, Axelle dans un ton prune et motif géométrique, Elisa en noir et imprimé cachemire.

 

Pour un look un peu plus habillé, Elisa s’est glissée dans le modèle Nelly imprimé de grandes fleurs blanches sur fond noir. Axelle a opté pour la robe chemisier Teresa.

Les modèles présentés  sont disponibles dans notre magasin de Riom, en taille S/M et M/L et également dans d’autres coloris et motifs. D’autres modèles de la marque Timomo sont en vente à notre boutique de Vichy.

Il court, il court le short de l’été

Un même short, deux styles

Elisa a choisi un short rose bonbon Emmy.

Elle l’associe, suivant l’occasion, à un top style lingerie pour profiter du soleil ou à une veste à manches courtes et botillons dentelle pour une cérémonie.

Axelle porte un short jaune dont elle adore les poches en forme de coeur. A la plage, elle l’associe à un top dos-nu avec un joli noeud sur le devant. Dès qu’il fait plus frais, le polo rayé marin en maille douce a la préférence d’Elisa.

Cache-coeur ou portefeuille, à vous de choisir

La robe enroulée, aussi appelée robe portefeuille ou robe cache-coeur, est composée d’un haut en forme de cache-coeur monté sur une jupe à pans croisés sur le devant.

Sa version la plus ancienne date de la seconde guerre mondiale. Elle est portée dans les usines car elle s’adapte facilement aux différentes morphologies des ouvrières.

On trouve de nombreux patrons de couture pendant la période de la seconde guerre mondiale et après-guerre. A droite, un patron McCall des années 40 avec des variations de longueur et de manches, courtes ou longues.

 

On retrouve la robe-portefeuille dans les années 50 avec l’ampleur caractéristique de cette époque. A gauche, un modèle de la styliste américaine Vera Maxwell.pour Practical American.

Dans les années 60, Gérard Lanvin la modernise : elle adopte une forme en trapèze et se porte au-dessus du genou, en journée aussi bien que dans les cocktails habillés. Photo de droite.

La grande heure de la robe-portefeuille sonne dans les années 70 avec la créatrice Diane von Furstenberg qui en fera son modèle emblématique. Elle lui doit son premier succès en 1972. Selon la légende, elle lui aurait été inspirée par l’association d’un cache-coeur de danseuse avec une jupe, bien avant l’avènement d’Internet et du copier-coller. En tout cas, bravo pour le marketing !

Elle nous revient aujourd’hui dans sa forme originale réalisée par Emmy dans des cotonnades fleuries faites pour durer et des coupes impécables.

Journée Tendance à Riom

Un peu d’animation dans les rues de Riom avec l’arrivée en side-cars pétaradants

Les trois mannequins habillés en Emmy par Mi Ange Mi d’Eon sont coiffés par In Fine, le tout dans le style des années 30-40.

Petits pas sautillants sur In the mood (n° 1 pendant 13 semaines en 1940… et c’était quelque chose !) dans la version rock de Brian Setzer.

Christèle porte une combinaison rouge à pois, Marianne un corsaire et un haut à motif cerises, Alison un combishort  à fleurs.

Petite pantomime par nos sailorettes au pied agile sur l’air de Boogie Woogie Bugle Boy (nominée aux oscars de la meilleure chanson en 1941) dans une interprétation de Katy Perry, Keri Hilson et Jennifer Nettles.

Christèle porte une jupe rouge avec un chemisier à col claudine, Alison une robe Sailorette bleu ciel et Marianne un ensemble robe et veste rose bonbon.

 

Prêtes pour le bal, nos belles virevoltent sur la rythmique plus rock que valse de La vie en rose chantée par Zaz (et enregistrée par Piaf en 1946).

Alison est en robe couleur corail, Christèle en Célébration turquoise, Marianne en Glamorama à fleurs roses ; toutes portent un jupon gonflant pour accentuer le look années 50.

Merci à Céline, grande organisatrice de cette journée, à Alison, Christèle et Marianne, nos mannequins au swing irrésistible, à leurs chevaliers à moto et enfin à Thérèse et Pascal, la première pour son idée inspirée et le second pour sa participation au duo éphémère formé avec Christèle.